Q 1: Je suis travailleur autonome, puis-je facilement acheter une maison?

R : Oui, mais vous devez remplir 2 conditions :
- Votre entreprise doit être reconnue, et vous devez être en affaire pour au moins 24 mois.
- Vos devez faire une mise de fonds de 10% de la valeur de la propriété. Encore là, il faut voir vos crédits pour déterminer la mise de fonds exacte.

Q2 : J’ai un crédit un peu écorché. Comment pourrais-je acheter une maison?

R : Sans trop de soucis. Quelque soit vos difficultés financières : faillite? Dépôt volontaire? ou encore, votre bureau de crédit démontre des retard importants? Il existe une solution B pour ce genre de clientèle. Plusieurs institutions financières se spécialisent dans les crédits délicats, offrant des taux hypothécaires intéressants et des conditions compétitives.

Q3 : Est-ce que c'est possible pour un étranger non résident de demander un emprunt à une Banque canadienne, pour acheter une maison?

R : Une mise de fonds initiale de 35 % ou plus pour les non-résidents, vous permet d’accéder à un prêt hypothécaire ordinaire qui n’est pas assujetti à l’assurance prêt hypothécaire. Autrement dit, si vous résidez à Abidjan et désirez acheter une maison au Canada, il faut prouver que vous possédez les 35% de la valeur de la maison en compte. Une mise de fonds initiale d’au moins 5 % pour les résidents est requise pour obtenir un prêt à rapport prêt valeur élevé. Ces types de prêts hypothécaires - de plus de 75 % du prix de la maison - doivent être assurés contre les défauts de paiement.


Q4 : Je ne souhaite pas rester au Canada après l’achat de ma propriété. Que dois-je faire?

R : Vous avez le choix de confier la gestion de vos biens soit à un membre de votre famille, ou à notre équipe de professionnels.

Q5 : Je suis canadien. J’ai déjà une maison unifamiliale et je désire acheter une propriété à revenu. Est-ce possible?

R : Sans souci. L’essentiel ici est d’avoir une bonne habitude de paiement au cours des 12 derniers mois. De plus, vous devez avoir une petite économie vous permettant de faire face au moins à l’équivalent de 3 mois de paiements hypothécaires.

Q6 : Est-ce le bon moment pour investir dans l’immobilier au Canada ?

R : Oui, l’économie canadienne connaît une croissance fulgurante en dépit de la crise financière internationale. La qualité de vie au Canada, est excellente. De plus, les taux d’intérêt sont au plus bas. Les grandes écoles canadiennes figurent parmi les meilleurs au monde. Quoi de plus pour y acheter votre première propriété et bénéficier de l’excellente qualité de vie du Canada?

Q7 : Je veux acquérir un immeuble au Canada. Quelle garantie me donnez-vous sur la confidentialité de mes documents fournis?

R : Soyez rassurés que vos documents financiers (bulletin de paie, relevés bancaires etc..) seront expédiés directement à l'agent hypothécaire qui est un spécialiste indépendant de notre bureau. Toutes les transactions se feront directement entre votre banque ( à l’étranger) et la banque prêteuse de fonds au Canada.

Q8 : Dois-je prendre un agent immobilier au Canada pour m'acheter
une maison?

R : Ceci n’est pas obligatoire, quoique fortement recommandé. En faisant affaire avec un agent immobilier dûment accrédité, vous serez remboursé jusqu’à concurrence de 250000$ en cas de fraude au d’erreur de bonne foi de la part de l’agent. Si vous décidez d’aller directement voir le vendeur, une fois la transaction conclue, vous ne pouvez vous prévaloir de ce droit.

Q9 : Nous sommes un couple avec enfant. Nous avons un seul revenu, pouvons-nous un jour acquérir une propriété ?

R : Sans problème! Au risque de me répéter, il faut toujours garder une bonne cote de crédit. Nos services s’occuperont du reste. Nous ferons de notre mieux pour répondre à vos besoins dans la mesure du possible. Nos courtiers hypothécaires, ratisseront les 21 institutions financières canadiennes pour vous trouver le meilleur produit qui soit. A vous de prendre attache avec nous.

Q10 : Est-il souhaitable de louer ou d’acheter sa propre maison ?

R : Si votre but est de rester au Canada pour quelques mois ou une année, il est souhaitable de louer une propriété. En revanche, si vous pensez long terme, vous devez plutôt opter pour l’achat d’une propriété.

Q11 : Combien de frais extras dois-je prévoir si je m'achète une maison au Canada ?

R : Lors de l’acquisition d’une propriété, le paiement de l’hypothèque n’est pas le seul coût à considérer. Il vous faudra prévoir les frais de démarrage qui représentent au total entre 3% et 4% du prix d’achat. Pour plus de détail, rendez-vous à Frais Annexes sur ce site.

Q12 : J’ai déjà fait faillite, que me proposez-vous ?

R : Bien que chaque dossier soit étudié individuellement, il y a de forte chance que l’on vous accorde un prêt hypothécaire selon votre cas. Aussi, après la libération d’une faillite, contrairement à ce qu’on pense, il est possible d’obtenir un prêt hypothécaire; c’est du cas par cas. Par contre, les taux consentis sont quelques fois plus élevés mais ça, c’est le prix à payer pour être propriétaire et se rebâtir un nouvel historique de crédit.

Q13 : Je vis au Canada sans être un citoyen canadien ni un résident permanent. Puis-je acheter une maison ?


R : Dans un tel cas, vous devez soit vous associer avec un résident permanent canadien pour demander le prêt ou soit fournir les 35% de dépôt comme mise de fonds. Notez en passant que si vous êtes reconnu réfugié au sens de la convention, vous serez éligible au prêt hypothécaire canadien presque au même titre qu’un résident permanent.

Q14 : Une maison vaut $100,000 selon l’évaluation municipale et le vendeur demande $150,000, Est-ce normal ?

R : Oui, tout a fait normal. Les maisons sont toujours évaluées bien en-deça du prix du marché(valeur marchande). La banque prête toujours pour le prix de vente (prix du marché), sinon ça serait l'enfer! Sachez par contre qu’en fonction du secteur et de la vigueur du marché, on peut estimer le prix du marché en multipliant la valeur municipale par un coefficient variant de 1 a 1,8.

Q15 : Q: Qu'est-ce qu'un vice caché ?

R : Un vice, au sens juridique, est une défectuosité qui rend le bien impropre à son usage ou qui en diminue tellement la valeur que l’acheteur, s'il l'avait connu, n’aurait pas acheté le bien ou du moins n'aurait pas payé le prix demandé. Un vice est qualifié de caché lorsqu’il n’est pas apparent et qu’un examen prudent ne permet pas de le déceler.

Des exemples de vices cachés (lorsque les conditions juridiques sont réunies): un parement de briques inadéquat qui mène à des infiltrations d'eau, une dalle de béton fissurée, un entretoit pourri, des fondations qui s'effritent, une fosse septique qui coule, etc.

Q16 : Quelles sont mes obligations à l’égard de l’acheteur de ma maison ?

R : Lors d’une vente d’immeuble, le vendeur a quatre obligations envers son acheteur :
il doit délivrer le bien, c’est-à-dire permettre à l’acheteur de prendre possession de la maison;

  • il doit lui remettre tous les titres de propriétés qu’il a en sa possession et le certificat de localisation, s’il en a un;
  • il doit garantir le droit de propriété de la maison, libre de toute hypothèque, empiètement, etc, sauf ceux que l'acheteur connaît et qu'il accepte d'endosser comme condition de vente;
  • il doit garantir la qualité de son immeuble. Cela signifie qu’il est responsable envers l’acheteur des vices cachés de l’immeuble qui existent au moment de la vente.

Q17: Quels recours l’acheteur a-t-il contre le vendeur si la maison est affectée par des vices cachés?

R : Une fois le vice caché dénoncé au vendeur par écrit, si le vendeur ne fait rien, l’acheteur dispose de plusieurs recours. Il peut :

  • demander l'exécution forcée en nature de la garantie de qualité, c'est-à-dire que le vendeur fasse réparer le vice à ses frais;
  • demander la résolution (annulation) du contrat de vente, ce qui implique de remettre l’immeuble au vendeur et de récupérer le montant payé.
  • opter plutôt pour la réduction du prix payé, qui sera établie par le tribunal selon la preuve de l’importance du vice caché.

Si le vendeur connaissait l’existence du vice (ou ne pouvait l'ignorer) et ne l'a pas dit à l'acheteur, l'acheteur peut, en plus de la résolution du contrat ou de la réduction du prix de vente, demander une compensation pour les dommages subis. Par exemple :

  • les frais de déménagement;
  • les frais de remplacement;
  • les frais d’hôtel pendant les travaux;
  • le stress et les inconvénients;
  • les frais d’expertise.

Q18 : Divorce : Que faire avec la maison?

R : Le divorce est rarement facile et plus souvent qu’autrement il
entraîne un tas de décisions difficiles à prendre. Une de celle-là
concerne la maison.

La première chose à déterminer est si oui ou non vous voulez continuer
d’habiter la maison. Est-ce que cet environnement familier vous
apportera un sentiment de sécurité et de bien-être ou si, au contraire,
il vous rappellera des souvenirs pénibles? Voulez-vous minimiser le
chambardement en restant là où vous êtes ou bien déménager pour vivre un nouveau départ?

Vous seul pouvez répondre à ces questions mais quelle que soit la
réponse elle aura ses conséquences financières. Qu’est ce que vous
pouvez vous payer? Pouvez-vous soutenir la maison actuelle avec votre
nouveau budget? Le refinancement de votre hypothèque est-il
envisageable? Est-ce préférable de vendre et d’acheter? Quel type de
maison pouvez-vous acheter compte tenu de votre nouvelle situation?

Pour vous aider à identifier les bonnes questions et à obtenir des
réponses spécifiques, une étude faite par des spécialistes vient
d’être publiée : « En cas de divorce; ce qu’il faut savoir sur
la maison, le prêt hypothécaire et les impôts ».

Q19 : Comment cesser de payer un loyer pour posséder enfin un chez-soi ?

R : Si vous êtes comme la plupart des locataires, vous vous sentez coincé entre les murs d’un appartement ou d’une maison qui n’est pas à vous. Comment pourrait-il en être autrement, si vous ne pouvez même pas planter un clou ou choisir vos couleurs, sans la permission du
propriétaire? Vous ne voyez pas comment vous pourriez faire
l’acquisition votre propre chez-vous? Et bien, ne restez pas
impuissant face à cette situation. Une nouvelle étude GRATUITE intitulée « Comment cesser de payer un loyer pour posséder enfin un chez-soi » a déjà aidé des dizaines de locataires de la région de Montréal à s’extirper de cette situation et à déménager dans une maison ou un condo qui leur appartient bel et bien. Vous pouvez y arriver, vous aussi, en suivant les étapes importantes décrites dans cette étude.

Peu importe depuis combien de temps vous êtes locataire; peu importe
les difficultés apparemment insurmontables de votre situation
financière, cette étude vous montrera clairement comment épargner
pour votre mise de fond et arrêter ainsi de perdre des milliers de
dollars en loyer.

Q :20 Comment choisir la maison qui me convient ?

R : La maison de vos rêves n’est peut-être pas celle qui vous convient le mieux. Avant de faire votre choix, réfléchissez à ces trois facteurs importants :

  • Vos besoins : Combien de chambres sont nécessaires? Un garage sera-t-il vraiment utile? Une troisième salle de bain est-elle essentielle ou superflue?
  • Vos goûts : Si vous n’êtes pas un bricoleur, oubliez les maisons qui ont besoin d’être rénovées. Si vous avez un horaire chargé, un grand terrain n’est peut-être pas l’idéal non plus. Avez-vous besoins d’une piscine ? d’un spa ?

L’environnement : Souhaitez-vous conduire ou prendre le métro ou le transport en commun pour aller au travail? Y a-t-il une école ou une garderie à proximité? Êtes-vous loin ou près des services?
Dans tous les cas, votre agent immobilier peut vous aider à faire un choix éclairé. Prenez le temps de lui expliquer vos besoins!

Q :21 Qu’est-ce que je gagne en achetant une maison ?

R : L’achat d’une première maison peut mener à un fonds de pension enviable. En effet, à l’heure de la retraite, une solution envisageable pour pallier au manque de revenus annuels, sera peut être d’aller vers une hypothèque inversée à hauteur de 10% à 40% de la valeur de la propriété selon l’age de l’emprunteur. Plus on est âgé, plus le créancier haussera le seuil de l’emprunt. Apres l’acceptation de ce prêt, le créancier vous versera une rente annuelle ou mensuelle pour combler le manque à gagner. Cette rente n’est pas imposable, car il s’agit de votre propre capital. Entre-temps, vous n’avez à rembourser ni l’intérêt, ni le capital. Au moment de la vente de la maison ou au décès des propriétaires, l’institution financière se rembourse et la différence revient aux propriétaires ou à la succession.

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